La DGCCRF contrôle sans se présenter !

Oui, vous avez bien lu !

Mais attendez…

C’est, pour l’instant qu’un projet de loi….

Il n’est pas encore en vigueur.

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Moi, je fais très attention…voyez d’ailleurs comme mes clients sont heureux !!
© Kzenon – Fotolia.com

 

Cependant, cela montre que le gouvernement met de plus en plus la « pression » sur les manipulateurs d’aliments. Du moins, pour la restauration commerciale.

En effet, depuis le 5 octobre 2011, le gouvernement a imposé une formation obligatoire pour les futurs et les jeunes professionnels de la restauration commerciale. Cette obligation va être en commencer dès le 1er octobre 2012…. Donc tenez vous prêt !

Tenez, j’ai sélectionné cet article paru sur « l’Est-éclair ». Il relate le contrôle sanitaire de 4 grands restaurants chinois. Et d’ailleurs, 2 ont été aussitôt mises en demeure. Voici le lien vers l’article si cela vous intéresse.

C’est vrai que j’ai déjà pu constater des manquements d’hygiène dans ces restaurants. En effet, pour un week-end, mon ami et moi-même, nous dinons quelquefois au « Panda Work »… Mon ami en raffole !

Et bien, je peux vous dire que la « Marche en avant », ils ne connaissent pas ou pas trop (du moins dans ce restaurant là). Les plats sales passent par la même porte, qui est d’ailleurs noir de salissures, que les assiettes propres.

On pourrait dire que la moitié de la porte sert pour le flux du propre et l’autre moitié pour le sale. D’où la nécessité de nettoyer au moins correctement la porte du flux propre ! Mais non ?

Ils ne font aucune distinction.

Qu’est-ce que vous en pensez ?

 

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23 commentaires

  • Que les plats/assiettes sales passent par la même porte que les plats/assiettes propres, ma foi, ça ne me perturbe pas trop.
    De l’hygiène, oui, mais faut pas non plus exagérer dans l’autre sens : ce n’est pas parce qu’un plat revient de table par la même porte par où passera deux minutes plus tard un plat chargé de victuailles que lesdites victuailles vont être contaminées. Sinon, bientôt, il faudra obligatoirement amener les victuailles dans un restaurant par une rue différente que celle par où passe le camion poubelle !
    Ce qui me perturbe bien plus, c’est l’état de propreté de la porte en question … et des doigts du serveur.

    Sinon, à part ça, que « l’hygiène » puisse arriver dans un resto sans prévenir, et puisse contrôler discrètement sans faire état de leur qualité (c’est bien ça ? j’ai bien tout compris ? les gars de la DGCCRF pourraient arriver comme des clients normaux et donner leurs avis sur ce qu’ils auraient vu, un peu comme les « clients mystères » ?), je suis assez « pour ».
    Ça signifie qu’on pourrait être contrôlé à tout moment, et donc, qu’il convient d’être « propre » à tout moment, et pas seulement quand on sait que quelqu’un va venir.
    Ça pourrait inciter certains établissements à être un peu plus « nickel » chaque jour de l’année.
    Plus intéressant que de contrôler des paperasseries, à mon sens…

    Belle soirée, everybody !

  • Salut Eric,

    Oui biensur, c’est surtout l’état de la porte qui est problèmatique.
    C’est bien pour cela que la marche en avant a été mise en place. Pour éviter toute contamination possible, comme par exemple pousser la porte, la même où le serveur est passer pour ramener une assiette pleine de mouchoirs !

    Oui, tu as parfaitement compris… La DDPP en « client mystère »… Moi aussi, je trouve cela très bien.

    C’est vrai que les grands restaurants n’ont pas forcememnt besoin de ça et encore que… quand l’appel de l’argent est plus fort que le respect de ses clients…il faut bien quelques clients mystères pour régler au plus vite le problème 😉

    • Ne surtout pas croire que les « grands restaurants » seraient tous hypernickels au sujet de l’hygiène…
      Je peux par exemple te dire qu’il est interdit (par le chef de cuisine, pas par les règles d’hygiène) de laver le persil (pour ne pas perdre du temps à le sécher) dans un des plus « grands » restaurants de Namur.
      Et ce n’est qu’un exemple parmi deux trois autres qui me viennent spontanément à l’esprit…
      Bref…
      Je ne voudrais pas faire une généralité, mais … !

        • Les champis, et les moules aussi…
          Combien de fois n’ai-je pas vu des moules en train d’apprendre à nager dans de l’eau douce, sous le fallacieux prétexte de les « nettoyer » !
          Profession cuisinier ? Non : maître nageur pour moules !

          • C’est vrai que le goût se perd !

            Mais, personnellement, j’ai déjà mangé dans un restaurant qui servait des moules non nettoyées, avec les petits mollusques dessus ! 🙁

            Ah !! C’est vraiment pas évident le métier de cuisinier… Mais quand on aime, on aime 😉

  • J’ai trouvé l’article fort intéressant, et ce constat est également valable sur ma commune. En 2008, lors de mes premiers pas en contrôle alimentaire avec à l’époque la DDSV, j’ai eu l’occasion de constater les mêmes faits et depuis la restauration asiatique ne me tente plus du tout. Mais s’il existe des établissements peu scrupuleux en matière d’hygiène, et qu’ils continuent à exercer, c’est qu’il y a également un manque d’effectif dans les rangs de la DGCCRF. Il n’y a pas assez d’inspecteurs par département pour le nombre de commerces à contrôler. Mais concernant la restauration asiatique les restaurateurs ont la possibilité de faire appel à un organisme indépendant pour obtenir : « Le label qualité ». Petite précision, ce dernier est payant mais valorisant pour l’établissement le recevant et rassurant pour la clientèle.

    • Bonjour Cécile,

      Un « label qualité »…tiens j’en n’avais jamais entendu parlé pour la restauration. Pour les industries agroalimentaires, oui, d’ailleurs ils le font tous. Du moins pour les multinationales !

      Est-ce le label « Maître restaurateur » ?

      Voici un point où je vais prêter attention quand j’irai diner au restaurant. 😉

      A+

      • C’est un label qualité Asie, une charte qui comporte les points suivants:

        CONDITIONS D’OBTENTION DU LABEL
        Le pourcentage des éléments hors cuisine doit obligatoirement atteindre 130 points (65%)
        Le pourcentage en cuisine doit obligatoirement au minimum atteindre 127 points (85%)
        Le pourcentage global ne peut être inférieur à 75% à savoir 262 points.

        A l’issue si ces conditions sont remplies un diplôme est délivré au restaurateur.
        C’est un gage de qualité, du moins ça devrait l’être.

        • Le label est propre au restaurant ou au chef de l’établissment ?

          Une fois que le restaurant (on va dire) a obtenu son label, est-ce qu’il est audité tous les 5 ans ou les ans ? et pour qui ?

          C’est dommage qu’ils ne donnent pas en plus du label un écusson pour que le responsable du restaurant puisse l’afficher sur sa deventure.

          PS : merci pour les infos 😉

          • Pas d’écusson à afficher ?
            Bah, il suffit que le restaurateur affiche un papier format A4 sur sa porte d’entrée ou dans l’affichage de sa carte à l’extérieur, avec quelques mots du genre « Ce restaurant répond aux normes du Label Qualité Asie » (ou quelque chose comme ça), et ça va rassurer le client…

  • Héééé ? Mon commentaire vient de s’effacer tout seul !

    Je disais que, ok pour le mettre sur les cartes, mais la carte, on ne la lit qu’une fois dans le resto. Or, ce serait intéressant de le savoir avant d’entrer dans l’établissement…

    • Oui… sur la carte qui se trouve devant l’établissement.

      Ainsi les personnes qui viennent la première fois, regarderont forcement cette carte. Et les habitués seront déjà 😉

      Et hop, le tour est joué !!

      • Comme c’est une démarche propre au responsable de l’établissement, il est évident que ce dernier affiche son « diplôme ». Peu de personne connaisse ce la bel de qualité.
        Il est avant tout payant et très peu de restaurant asiatique le possède. Personnellement je ne le connaissais pas. C’est en farfouillant sur le net que j’ai trouvé l’information.
        Sur Paris il est assez demandé en région parisienne beaucoup moins.

        Pour un restaurateur qui a obtenu ce dîplome cest une sorte de reconnaissance. Il lui donne l’obligation de respecter un certain nombre de règles essentielles.

        – Accueillir selon les traditions,
        – Proposer et cuisiner les saveurs Asiatiques des différentes régions en conformité avec les exigences réglementaires européennes,
        – Respecter le référentiel de la Charte de Qualité.
        – Accepter le contrôle tous les 2 ans de la qualité dans l’entreprise.

        L’audit d’entrée (ensuite bi annuel) vérifie les points de contrôle.
        Ces ponts visent l’accueil, la qualité du cadre, le service, la prestation, le rapport qualité prix, la propreté générale, l’ambiance générale, les locaux, les matières premières, les équipements, le stockage, les préparations, les dates de consommations, la traçabilité, la salubrité et bien d’autres éléments qui sont pour les consommateurs, l’assurance de la qualité.

        Le restaurateur met à disposition de sa clientèle des fiches de satisfaction.

        Et je pense que cela est rassurant car on ne sait pas toujours de quoi est composé, cuisiné les plats proposés.

          • pour savoir si ces organismes ne s’occupent que de la restauration asiatique il faut tout simplement les contacter, mais je pense qu’is ne font pas qu’eux.

            • vous parlez d’affichage ou de logos sur le menu mais je pense que de plus en plus de clients font la promotion de l’hygiène -ou son inverse- via des blogs, tweets, photos, et que pour la plupart des gens la multiplication des labels tue le label…
              Bien sûr ces remarques des clients sont tout sauf objectives mais plus « accessibles » aux personnes lambda
              bonsoir,
              Céline

              • Bonsoir Céline,

                Effectivement, il existe de très nombreux labels en France. Mais, je trouve, que quand ce label est connu de la majorité (comme le « Label Rouge » ou les « AOC »), c’est tout de même un gage de qualité. Personnellement, ça m’aspire plus confiance.

                Ensuite, il reste la notorité du label lui-même !

                Le label de qualité Asique n’est pas connu (perso, je ne le connaissais pas). Par conséquent, je ne sais pas bien estimer sa qualité.

                A+ 😉

  • bonjour,
    je laisse un message car je ne sais pas à qui le dire.nous avons soupé ce soir au XXXXXXX. Catastrophe la viande n’était pas du tout bonne,même avariée et le poisson aussi.Qui s’occupe de contrôler ces gens ?
    La le problème est plus grave qu’une porte.
    merci de votre attention.

    • Bonjour, Christian.
      Dommage de ne pas avoir écrit le nom du resto… Ça aurait pu en intéresser plus d’un (des fois que nous envisagerions de passer par là sans le savoir).
      Bonne journée…