Connaissez-vous cette histoire d’un restaurateur condamné à 5900 € d’amende pour le non respect de la réglementation sur l’hygiène ?

Un restaurant de Metz, connu et reconnu a été condamné à 5900 € d’amende pour avoir conservé dans son

« réfrigérateur de la nourriture non étiquetée mais aussi plus de cinq kilogrammes de poissons divers dont la date limite de consommation est dépassée. »

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@ Stéphanie JAUME

 

Il est aussi accusé de tromperie envers ses clients.  En effet, il mentionnait sur ses cartes qu’il travaillait ses plats avec des produits frais de saison. Or, tous  ses produits étaient congelés.

 

Mais le pire de tout est la mise en vente, dans le restaurant, de viande bovine sans information conforme  du consommateur sur l’origine de celle-ci.

 

Cette amende est une lourde sanction pour un restaurateur. Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire 😉

 

Source : http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2012/06/09/5-900-d-amende-pour-un-restaurateur

 

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5 commentaires

  • Pour le poisson « avarié » (mais l’était-il ?) dans le frigo, ok pour le mettre à l’amende.

    Pour l’annonce de plat « à base de frais » mais préparés à partir de produits surgelés, bah, ma foi, ce n’est pas « bien » de mentir, mais sachant que des produits surgelés sont généralement plus « frais » que des produits réellement frais, il n’y a que le côté mensonger que je pourrais lui reprocher.
    Ceci dit, que celui qui n’a jamais menti (et pas qu’en cuisine) lui jette la première assiette !

    Mais ne pas indiquer d’où provient la viande, là par contre, quel crime ! Quelle abomination ! Quelle horreur ! C’est de la barbarie !
    Enfin, quoi, tout le monde sait que quand on va au resto, c’est pour entamer une conversation à bâton rompu avec son steak, d’où l’importance de savoir si la vache qui a servi à faire le steak parle bien français ou si elle parle une langue étrangère !
    Bande de chauvins, va !
    Et si la vache est bretonne ? C’est que je ne connais qu’une douzaine de mots en breton, moi !

    😈

    Belle journée !
    Kenavo !

  • Salut Eric,

    Je suis bien d’accord avec toi…. quel intérêt de parler de la couleur du prè, de la tendresse de l’herbe ou du goût de telle ou telle fleur avec ce morceau de steak 🙄

    Mais, il vaut mieux prévenir que guérir ! Découvrir que le steak vient de Chine et que ce boeuf a été nourrit avec des céréales transgéniques (par exemple) ou des céréales contenant une forte dose de pesticides interdits en Franc (si c’est interdit ce n’est pas pour faire beau sur le papier !!) ce n’est pas très agréable !
    Même si on sait qu’il faut une exposion prolongée pour avoir un cancer à cause de ces produits cancérigènes.

    Pour le poisson personne n’a dit de combien de jours ou de mois, la date a été dépassée !!

    Et oui, une belle journée s’annonce. 😎

    • Coucou !

      Ici, je vais parler uniquement de ce que je connais : la législation belge…
      Mais je suppose (pour avoir déjà vu des émissions françaises à ce sujet, où l’on parlait de saucisson de Corse entre autres choses) qu’elle est relativement semblable à la législation française à ce sujet.
      Cela concerne les origines des produits…

      Ce qui me fait légèrement « tiquer » dans cette histoire de provenance des produits à afficher obligatoirement, c’est que le fait de lire quelque chose sur un emballage (ou ailleurs) ne signifie pas grand chose si on n’épluche pas le tout à la loupe…

      Prenons le « Jambon d’Ardenne », par exemple…
      Pour pouvoir être appelé « Jambon d’Ardenne », un jambon doit avoir été « totalement fabriqué » en Ardenne selon des critères très précis.
      Un cochon chinois (ou polonais ou russe ou martien) transformé en Ardenne ne peut pas porter le nom de « Jambon d’Ardenne ». Logique…
      MAIS un cochon chinois, élevé en Chine, nourri avec des saletés OGM et tout ce qu’on peut imaginer, qui a été tué en Chine, qu’on a découpé en Chine, puis qui a été envoyé en Ardenne pour y subir une dernière transformation (être découpé en tranches et mis sous cello, par exemple) peut très bien afficher en grand sur son emballage « Jambon Ardennais » (pas « d’Ardenne », mais bien « Ardennais »), avec la carte de l’Ardenne en arrière plan (et même une photo de l’église de St Hubert pour faire joli), et c’est seulement quand on sort la loupe, qu’en minuscules caractères d’un beau gris très clair sur fond blanc bien brillant, on pourra – avec de bons yeux et sous l’éclairage ad hoc, et si on a pensé à l’écrire – déchiffrer péniblement que la bestiole a été élevée en Chine…

      Autre exemple, sais-tu que le fromage d’abbaye étiqueté « Fromage de Maredsous » (village belge s’il en est) est fabriqué … en France (au plateau de Langres si je me rappelle bien).
      Pourquoi « Fromage de Maredsous », alors ?
      Bin, parce qu’il est entreposé quelques jours dans les caves de l’abbaye de Maredsous, tout simplement…
      Un séjour de quelques jours dans les caves, et hop, ça lui donne le droit d’être « de Maredsous » et de porter fièrement le logo de l’abbaye stylisée, alors que le fromage est fabriqué en France avec du lait dont je ne suis même pas certain qu’il soit français (pour ce que j’en sais, il pourrait tout aussi bien venir aussi de Chine).

      En Belgique, je n’ai jamais dû afficher d’où venaient mes produits (juste garder les factures pour la traçabilité). Je me voyais d’ailleurs mal afficher en grand sur le mur de la salle à manger de ma table d’hôte (ou sur les murs des salles dans lesquelles je faisais des buffets) que le filet d’autruche venait de Dinant, que le pain venait de St Gérard ou que le beurre provenait de St Hubert. Si en France, les restaurateurs doivent afficher dans la salle la provenance de leurs produits, on n’est pas sorti de l’auberge, si j’ose dire…
      Mais bon, là n’est pas la question…
      Autre pays, autres mœurs, et même si, depuis des années que je fréquente de temps en temps des restaurants en France (comme client), je n’ai jamais vu le moindre affichage (sur le mur ? à l’entrée ? sur la carte ?) concernant la provenance des produits, bah, si c’est la loi, pourquoi pas…

      Non, ce qui me perturbe, justement, c’est que l’affichage (que, je le répète, je n’ai jamais vu nulle part) doit être vachement (c’est le cas de le dire puisqu’on parle de viande bovine ci-dessus) précis (steak découpé par la boucherie X, vache provenant de l’abattoir Y et auparavant de la ferme Z qui l’a achetée … en Chine !).
      Faut avoir suivi un stage de six mois à la DGCCRF pour arriver à comprendre tout ce qui y figure !
      C’est peut-être utile à un inspecteur d’avoir accès à la « trace » des aliments servis, mais en quoi le client peut-il bien être intéressé de savoir d’où vient tel produit ?
      Sachant justement que c’est compliqué de savoir exactement « l’origine initiale » de tout ce qu’on sert…
      Tu te vois commencer à répertorier tout les produits et en afficher le listing complet des ingrédients ?
      Bon, alors, mon pain, il est fabriqué par le boulanger A, avec de la farine provenant des moulins B, farine fabriquée à partir de graines provenant de la coopérative C qui achète du froment aux fermiers D, E, F, G, …, lesquels ont acheté leurs graines à la graineterie H et les pesticides I, J, K, L, M et N, chez Monsanto… N’oublions pas la levure ni le sel… Et l’eau ! … Hé ho ? Faut engager un secrétaire à temps plein rien que pour faire ça !

      Juste une question…
      C’est nouveau, cette obligation d’afficher la provenance des produits dans les restaurants en France ? Parce que la dernière fois que je suis allé au resto en France, c’était à Paris, dans le 11e arrondissement, le mercredi après Pâques, et je n’ai pas vu le moindre affichage de quoi que ce soit…

      Zut le soleil est en train de se planquer de plus en plus derrière les nuages !
      La pluie ne devrait pas tarder à arriver… Mais j’ignore si les nuages ont pompé l’eau dans les eaux territoriales françaises, belges ou anglaises…
      😉
      À bientôt…

  • J’ai bien rigolé quand j’ai lu ton commentaire !

    C’est vrai qu’il est obligatoire d’afficher d’où vient la viande vendue (et seulement la viande, pas les céréales, le sel et l’eau 🙄 ). Cette obligation est vraie pour tous les professionnels de l’agroalimentaire qui vendent de la viande. Donc aussi bien le boucher que les grandes surfaces commerciales que le restaurateur !

    De plus, un produit frais n’a pas du tout la même consistance qu’un produit frais mais congelé. Voit la différence entre un haricot vert provenant du jardin et celui congelé. Le congelé ne sera plus du tout croquant, contrairement au frais !

    Les nuages sont là aussi mais avec le vent, ils ne font que passer devant le soleil 🙂

  • Bonjour,

    Je pense qu’il va falloir que l’on précise tout ça, point par point.

    – L’affichage obligatoire de l’origine des viandes ne concerne que la viande bovine ! qui est en France ou ailleurs en Europe nourrie principalement avec des végétaux OGM, sauf en bio… et sans obligation d’étiquetage…

    – Dans le principe, les restaurateurs, mais également tous les métiers de bouche, doivent être à même de donner la composition exacte – pas la recette – du produit que les consommateurs achètent. C’est pour cela que les pains pré-emballés indiquent la liste des ingrédients et pas les boulangers, puisque dans le principe, on doit pouvoir leur demander…!

    – Concernant les produits frais, c’est clair, si c’est du surgelé, il y a tromperie. La notion de produits frais ne veut pas dire produits froids, mais produits fraichement cueillis ou abattus et périssables.

    – Concernant les labels ou autres appellations d’origine, il est clair également que si les consommateurs commencent à fouiller les cahiers des charges, ils vont s’apercevoir, dans bien des cas, qu’entre le village de leur rêve et la zone d’où peuvent venir les produits, il y a une marge…très commerciale…

    Cordialement,
    Bernard.