Ils ont bien ri quand j’ai dit que je suis pour la souveraineté alimentaire ! Mais quand on s’est revu un mois plus tard ….

Voilà qu’au grés de mes « surfing » sur le Net, je tombe sur cette vidéo !

Qu’est-ce que la souveraineté alimentaire ?

Cette vidéo explique le commerce des denrées alimentaires développé par l’OMC et celui préconisé par la souveraineté alimentaire.

Vidéo plus qu’essentielle !

Et vous, êtes-vous d’accord avec cette vidéo ou est-ce une pure utopie ?

 

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3 commentaires

  • Très intéressant, mais comment faire pour donner son avis et renseigner les gens pour une action efficace, merci.
    Eddy

  • Bonjour Joseph,

    Toutes les actions permettent d’avancer vers ce but.

    Comme par exemple de créer un front commun unissant les petit(e)s producteur(trice)s alimentaires, les transformateurs artisanaux d‘aliments, le monde scientifique, les institutions, les écoles, les mouvements urbains et de précaires ainsi que les consommateur(trice)s afin de créer des réseaux alimentaires locaux interconnectés qui rassemblent les populations rurales et urbaines.

    Vous pouvez voir ce site : http://www.nyelenieurope.net/en/

    Séverine

  • Quelques erreurs de frappe, je recommence ici, merci….

    Bien joli sur le papier mais en pratique et avant même de faire un film ou de parler de s’unir en réseaux et « tous travailler ensemble » il faudrait raconter que:
    (1) il y a travail et travail: les bénévoles ont plus de liberté. Pour ceux qui ont un salaire/des clients il y a une hiérarchie qui fixe des règles déterminant si on va retravailler ou pas. Venant moi-même du monde des « scientifiques » et ayant travaillé au niveau international comme expert gouvernemental afin d’évaluer des programmes d’aide et de développement (entre autre comment développer agriculture, santé et croissance d’une région de façon intelligente et durable, sans pollution, sans dépendance économique à terme etc…) je peux vous ASSURER et c’est pour cela que j’ai quitté ce métier qu’on est muselé, parfois extrêmement muselé. Je pense notamment à ce pays que je ne nommerais pas, bombardé à l’uranium appauvri, qui scientifiquement est un isotope contaminant et nocif par ingestion, même si, de nouveau, scientifiquement il n’irradie plus en soi et ne provoque plus de réaction en chaîne, raison de son nom « appauvri ». C’est un sous-produit de la combustion nucléaire, avez vous envie d’en manger ? (On ne sait pas où le caser pour ne pas polluer chez nous, pendant longtemps on l’a envoyé en Afrique). Cependant, ce pays, on va dire qu’il est aux portes de l’Italie, a été amplement bombardé alors qu’il n’envahissait personne, juste pour en faire changer la politique économique mais on nous a vendu l’histoire différemment. Une des conséquence (et des opportunités pour l’UE) c’est que son industrie pharmaceutique a été complètement détruite, ainsi « on » en devenait les fournisseurs, un nouveau marché s’ouvrait Une autre conséquence, c’est la destruction, par contamination à l’uranium appauvri de l’agriculture d’excellence de ce pays, qui n’avait JAMAIS connu de produits chimiques (ni engrais ni pesticides) et produisait des produits, dont la viande, avec une qualité indescriptible (pour la première fois de ma vie j’ai su ce que c’est que la viande succulente et qu’en vérité la nôtre, même bio et je ne sais l’expliquer a le goût de cadavre). Aujourd’hui les produits sont invendables, notamment d’élevage, à moins de s’aligner sur un élevage à la UE, construire des hangars, nourrir aux croquettes, enfermer les bêtes les rendre malade de l’enfermement et des croquettes et ainsi devoir traiter, traiter, traiter…… car l’herbe (le foin) est fortement contaminée et l’OTAN (tout de même 30.000 sorties de frappes aériennes) n’a pas eu la gentillesse de cartographier les sites d’impact….mais à quoi bon, on aurait eu quelques parcelles non contaminées, puis mouvements de terrain et ruissellements auraient fait leur affaire.

    En ce qui concerne (a) les scientifiques, il faut, si l’on en fait partie, s’aligner sur les points de vue dictés pour conclure ses travaux allant dans le sens de la dictée (et savoir pressentir la dictée, ce qui n’est pas donné à tous) si on veut garder son poste ou voir ses crédits de recherche renouvelés, puis pour les (2) fonctionnaires, si on espère garder son poste, être titularisé voir faire carrière, il faut faire maintes courbettes et je parle de fonctionnaires « experts » bien sûr, sensés être objectifs, il faut donc savoir donner un avis favorable à ceux qui imposent les règles (et pas celles de la souveraineté alimentaire), et pour (3) les experts dits indépendants et ceux, comme moi, qui naïvement ont cru qu’en quittant le statut de salarié et devenant pro libéral pouvant exercer aux 4 coins du monde ça allait changer…. oui, j’avais beaucoup de liberté avec les programmes de développement financés par les US ou d’autres pays que je ne citerai pas, mais allez travailler comme expert pour la Commission Européenne comme j’ai eu à le faire, c’était indescriptible et je m’abstiendrai ici de raconter les mensonges, les intrigues et comment on fait avancer les incompétents de + de 70 ans, lèches-culs à souhaits qui ne sont là à exercer que parce que ils sont amis de etc…. sans compétences (alors qu’on est sensé être recrutés sur CV, appels d’offre et mise en compétitivité) par ex. n’ont jamais travaillé ni eu de formation comme économistes mais exercent quand même (j’ai par ex. rencontré un médecin généraliste londonien ne connaissant rien même aux pathologies de pays sans accès aux médicaments de base et travaillant comme « économiste » qui se vantait d’utiliser de la Moldavie à l’ex-Yougoslavie toujours le même rapport). Je connais le mécanisme qui les met en place, je le tairai ici. Sachez juste que « les experts » sont avant tout dociles (jeunes et carriéristes) ou « amis de » , très peu sont véritablement au dessus et ceux-là, c’est parce qu’ils sont des médiastars et intouchables. Mais même eux ne prennent pas de risques; ils livrent leur travail et c’est tout: pas question de rien changer ni de soutenir une idée autre ou une idée de changement ou souligner un besoin de changement.

    Donc….avant de s’unir, savoir un peu et de façon réaliste qui est en face.

    Mais SURTOUT, faire savoir que:

    2. EN FRANCE (circuit court de petits agriculteurs ou moyennes structure) les vols de récoltes sont de plus en plus répandus et l’indemnisation requiert bien sûr une assurance, laquelle coûte à peu près la même chose que la perte liée au vol. Vous trouvez ça normal de ne pas mutualiser le risque mieux que ça ou le faire subventionner ou proposer une meilleure surveillance aux gens? (Techniquement et concernant ce dernier point c’est possible avec des techniques militaires automatisées mais qui en parle, qui a de l’inventivité, on habite au Pays des Bras Baissés ou du Parler pour s’Unir ni l’un ni l’autre ne fonctionnent)

    3. Certaines choses, nous y sommes habitués; les bananes, le café, le thé, le cacao, et beaucoup d’autres choses venant de loin dont l’ électronique et tout cela entre dans la balance commerciale, c’est à dire que pour payer ces importations (les combustibles j’allais les oublier, ou vous préférez le nucléaire? 😛 ) il faut EXPORTER (c’est long à expliquer, mais en gros, on ne se paye pas entre pays en billets et pièces mais en « dettes » réciproques et « règlements » de dettes), or….

    4. …Quant on exporte on nous le fait payer: par ex. la Chine a de plus en plus tendance à imposer -avant d’accepter des vins étrangers- qu’en contrepartie on prenne ses vins chinois, de plus en plus nombreux. La Chine , habile commerçante depuis toujours, sait procéder secteur par secteur, là où elle serait déficitaire (le vin) et comme personne en UE n’a jamais essayé d’exporter du carton/papier ou de l’électronique, ou du textile discount en Chine, on n’a pas vu ce côté là avant…Si on refuse les « échanges » proposés la Chine a plutôt comme réaction de procéder par la force et fermer la porte, je vous renvoie aux nombreuses controverses récentes pour garder les exports de vins français en Chine. On ne saurait se passer de la Chine car sans le commerce avec la Chine, les importations en UE et notamment en France pesant très lourd (papier, cartonnage pour l’industrie et tout l’alimentaire en particulier, aussi les petits producteurs 😆 textiles, électronique etc…) compter une hausse des prix si l’on fabrique chez nous d’environ 30% (très grossière estimation qui pourrait aller de 20 à 50 %selon les secteurs, voir plus) et donc une réduction du pouvoir d’achat correspondante.

    5. MAIS le VRAI PROBLEME DES CIRCUITS COURTS c’est : qu’allons nous faire du surplus, étant donné que nous produisons PLUS QUE NOUS MANGEONS, si plus personne ne veut de nous? Car ces surplus, venant d’ailleurs même de très petits, petits ou moyens producteurs, souvent réunis en coopératives mais pas toujours, pèsent très lourd dans la balance commerciale, c’est à dire nourrissent le financement social et ainsi les dépenses SOCIALES et la politique sociale de la France (à travers charges sociales, taxes et impôts). Produire plus que nous mangeons, c’est historique, ça transcende les siècles et c’est une obsession depuis les monarchies et leur stupide mode de taxation régionale qui empêchait le commerce entre régions de surplus et régions de disette. ( Aléas locaux ou régionaux de récoltes comme sécheresses, incendies ou inondations locales, voir guerres locales) Heureusement on voit quand même qu’on a évolué et il faut être honnête c’est grâce à la PAC, qui au début était moins « industrielle » et se bornait à fixer des prix plancher pour empêcher l’effondrement du marché par la concurrence et des subventions à l’export vers les zones hors UE, bizarrement on a évolué vers l’effondrement des prix, qui a dit « libéralisme mal compris »? Ceux qui pensent que l’UE est la racine du mal doivent comprendre que ce n’est pas le mécanisme en soit mais l’idéologie des différents gouvernements NATIONAUX qui siègent à l’UE, les commissaires appointés, donc choisis par leurs gouvernement, et que si libéralisme idiot il y a, il incombe de tourner le regard vers soi ,chaque électeur national, et ce qu’on demande -ou pas- à nos députés, et pas seulement aux députés européens. A noter que le mot « plan quinquennal » un simple outil économique est devenu un objet de dérision, alors que c’est grâce à cet outil qu’on empêchait l’effondrement des prix. Il faut noter que c’est durant les années du Plan que la France et d’autres pays ont connus leurs 30 Glorieuses et qu’aujourd’hui on l’a oublié, souillant un outil technique d’idéologie, (il est considéré être un dinosaure communiste) car « le plan quinquennal », qui n’est autre qu’un outil comparable au Plan de Maitrise Sanitaire ou HACCP (j’analyse mes points critiques, je dis ce que je fais t je fais ce que je dis) mérite mieux. Qui associerait le Plan de Maîtrise Sanitaire à un parti voir une tendance politique?

    Pour résumer: on réduit les circuits, on réduits aussi les échanges (imports et exports) et en réduisant les exports on réduit le financement de la politique et des dépenses sociales de la France qui coûtent tout de même 1 € sur 3 de tout le PIB français. Il en faut des exportateurs, dont les agriculteurs sont nombreux, en particulier le vin, pour nourrir le pays, car d’où viendrait l’argent pour acheter en circuit court sans politique sociale, vu le nombre très important de (1) retraités, (2) chômeurs, (3) RSA (4) malades et handicapés? Comptez qu’en tout il y a environ 18 millions d’actifs, dont une grosse partie en activité réduite (temps partiel) contre leur gré et que parmi eux, une petite partie seulement finance réellement la politique sociale.

    ALORS OUI C’EST UNE UTOPIE tant qu’on n’est pas prêt à requérir des élus moins de gabegis régionale, réduire un peu ses attentes sur notamment les allocations à tout va et pour tout le monde, les remboursements maladie et se prendre un peu en charge, marcher au lieu de se légumiser devant la télé ou derrière le volant, arrêter de fumer et oui Séverine, acheter quelques kilos de carottes, de pommes de terre, des citrons etc… ça coûte moins cher que des plats industriels, ou du saucisson, des fromages, des plats cuisinés etc….

    LA QUESTION et alors qu’aujourd’hui, j’ai changé de métier et que je produit des produits alimentaires diététiques: j’entends les gens dire « les légumes je n’aime pas ça », « le citron ça me donne mal à l’estomac » (et pourquoi pas le coca, bien plus acide, où l’aspirine, un acide notoire qui perfore l’estomac en donnant des ulcères, ce que jamais aucun citron n’a fait, ou le café ou l’alcool que ces même personnes consomment quotidiennement etc…) ou « les marchés il y fait trop chaud » ou « avec les enfants c’est trop compliqué de cuisiner » etc…

    Alors c’est vrai qu’il y a de plus en plus de personnes pour vivre différemment et selon les principes de la Souveraineté Alimentaire. Je SUIS POUR: mais il faut être honnête et expliquer aux gens que cela implique une paupérisation rapide et durable de toute la population mis à part quelques privilégiés. Personnellement je suis prête à renoncer à pas mal de choses, ce que je fais déjà, mais combien suivront? Je fais entretenir ma voiture, qui a 16 ans comme il faut, elle n’a jamais eu de panne, cependant, avec les nombreuses rayures, bosses, l’intérieur en plastique abîmé car je l’ai nettoyé à la vapeur (décollé et impossible à recoller) et la vitre avant que j’ai du rejointer au joint bateau pour l’étanchéifier, elle ne paie pas de mine et j’entends « voiture pourrie » sur les parking ou je reçois les regards parlant de couples entre 30 et 40, en petite voiture clinquante et neuve, hautains, étonnés, style ça-ne-m’arrivera-jamais-à-moi. Ce que je veux dire, c’est qu’avant de s’unir « tous ensemble » et de former des « réseaux » qui tombent quand par.ex le bio augmente un peu (acheter une nouvelle voiture, télé, canapé en cuir est si important pour ces gens là qui sont « La » tendance, il faut être honnête et oser parler ouvertement de l’esprit de snobisme et le vide intellectuel qui règne aujourd’hui en France ( et d’autres pays mais pas en Grèce par ex., allons prendre quelques leçons d’humilité e de reconversion en Grèce, mais je doute qu’une tendance émerge en France de cette même envergure).

    En pratique, ce que je pense c’est qu’en dehors d’une frange de personne bien-pensantes, la majorité ira en France dans le sens du plus facile, l’intérêt de la nation est d’assurer le revenu des retraités et démunis (qui en Grèce n’ont pas eu mot à dire, 20% de diminution des retraites, alors qu’ici on n’entend que des demandes d’augmentation et personne ne parle avec respect des Grecs) et ainsi cette idée de Souveraineté Alimentaire se cantonnera à de la marginalité car il faut pouvoir et vouloir: aller parler de souveraineté alimentaire aux familles avec 1 SMIC qui savent très bien qu’elles sont et seront dans la précarité à vie et font quand même entre 5 et 17 enfants, sachant que toute leur vie elles vivront d’aides et chichement et donc de produits alimentaires industriels, où aller en parler à des personnes sans voitures et sans accès à des marchés ni à des producteurs (les frais de port, ça compte aussi) ou aux parisiens, lesquels paient souvent plus aux marchés qu’aux supermarchés et de toutes façons n’ont pas accès aux producteurs…..

    Là on est dans une discussion entre personnes habitants en zone rurale et c’est intéressant, mais même ici dans mon village, disposant à un bout d’un discount et d’un point de vente « producteur » et à l’autre bout d’une enseigne connue (supermarché), tout le monde se retrouve au discount ou à l’enseigne connue.

    La raison? le point de vente « producteur » je ne sais pas comment il fait (est-ce vraiment « produit » ici ou est-ce que cela vient d’une plateforme de vente en gros) ses légumes sont toujours défraichis, voir très défraichis et chers. Le discount, où je vais, propose des légumes BIO à prix très honorables, et le plus souvent des fruits de la région (vraiment en circuit court). Quand à l’enseigne nationale, chère et pas si bien fournie dans ce petit supermarché de campagne, elle rencontre malgré tout beaucoup de succès: le personnel est très sympa et avec tout le monde (ce qui n’est pas le cas du point vente « producteur » où il y a la classe « A » des amis et la classe « B » qu’on entube) et à l’enseigne en question, il y a un gros point presse très fourni, des services (viande ou volaille désossée comme on veut et à la coupe) et puis ce dont on a besoin sans le trouver en campagne (et que ne vendent plus les coopératives) des produits pour le jardin, et les produits que ne vendent plus les quincailleries disparues (nettoyage de toute sorte, lessives, et produits autres), en plus du rayon bébé et cosmétiques de base indispensables et ces choses dont on ne sait plus se passer: papier toilette, sacherie diverse, papier cuisson, protections hygiéniques diverses dont je voie la croissance de protection seniors pour incontinence…..Notre société vieillit et consomme en adéquation, est moins mobile et plus encline à vouloir faire des courses dans des endroits abrités des intempéries et de la chaleur. Et puis le gros de la population aujourd’hui, ce sont ceux qui ont vu les supermarchés arriver comme le signe du progrès et les plats cuisinés comme la liberté des femmes: aller essayer de prêcher autre chose, il sont fermés comme….des huitres. 🙂

    Voilà pourquoi l’idée d’aller faire son marché chez les producteurs, en circuit court, c’est pour les touristes, les idéalistes, ceux qui ne travaillent pas trop, car comment faire ses achats chez les producteurs en direct : est-ce compatible avec des horaires de travail, des déplacement travail-maison rendant impossible le stockage des courses effectués et le respect de la chaîne du froid ou des budgets carburants? Même les légumes s’abîment dans un coffre de voiture en été….

    Peu de producteurs livrent à domicile, ceux qui le font (j’essaie actuellement de commander de la viande bio or le producteur me dit que ce n’est plus rentable pour lui de livrer car les commandes bio ont tellement chuté) ne savent pas arranger des logistiques avec un livreur ou faisant eux-mêmes leurs livraison ont des tournées contraignantes pour nous consommateurs (je dois me trouver à telle sortie d’autoroute et l’attendre en plein soleil sans trop savoir quand il sera là et bien sûr j’oubliais…..en pleine journée de travail de MON boulot etc….)….ou être à la maison, ils ne peuvent, comme les transporteurs pas donner de tranche horaires autres que « la journée du » ou la matinée ou l’après-midi du…. Cela reste donc réservé à une minorité de consommateurs avec un degré de liberté suffisant.

    Donc voilà: à chaque producteur de s’organiser, étant maître chez, mais si les producteurs ne savent pas livrer de façon rentable, ni expédier de façon rentable, ou ne savent pas ou ne veulent pas comme les caissières et autre personnel de supermarché travailler en dehors des horaires de travail des acheteurs pour ouvrir, l’idée de la Souveraineté Alimentaire en circuit court, ça ne PEUT PAS marcher autrement qu’en belles déclarations…